Un phénomène fascinant et troublant : lorsque des proches génétiques se retrouvent tard dans la vie après une longue séparation, une attirance sexuelle peut naître entre eux. C'est ce que les chercheurs appellent l'attraction sexuelle génétique (GSA), une hypothèse qui emerge d'observations répétées. Cette attirance peut être sporadique ou durable, partagée ou unilatérale, et concerne des fratries, des parents et enfants, etc. Elle interroge les mécanismes psychologiques et biologiques sous-jacents à l'identité, la reconnaissance et le désir. C'est un sujet qui force à réfléchir sur les frontières entre génétique, psychologie et tabous sociaux. Qu'est-ce qui se déclenche vraiment à ces retrouvailles tardives ?