Imaginez un assaillant qui tente de tuer un chef d'État. En droit international, il y a un débat ancien : faut-il le considérer comme un criminel politique (protégé par l'asile) ou comme un criminel ordinaire (extradable) ? La Clause belge tranche : les attentats contre un chef d'État ou un membre de sa famille ne sont PAS des infractions politiques. Cette exclusion permet donc l'extradition de l'auteur. Nommée ainsi car la Belgique l'a initiée, elle incarne un principe : la protection du droit à la vie des dirigeants prime sur la protection des réfugiés politiques. Un équilibre délicat entre sécurité et valeurs humanitaires. Comment le droit international navigue-t-il entre ces deux impératifs ?