Imagine un ordinateur dont les processeurs seraient de l'ADN et des protéines. Les biocomputers, ou ordinateurs biologiques, font exactement cela : ils utilisent les molécules de la vie pour faire des calculs, au lieu de silicium et d'électricité. C'est fou, c'est possible, c'est théorique — mais rendu réalisable par la nanobiotechnologie. Ces systèmes hybrides pourraient résoudre en parallèle des problèmes complexes, à une vitesse et une efficacité que les ordinateurs traditionnels ne peuvent pas atteindre. L'avenir du calcul ne sera-t-il que biologique ?