Pour les stoïciens, le monde se divise en trois catégories : les biens absolus (vertu, sagesse, justice), les maux (leurs contraires), et une zone grise fascinante appelée adiaphora — les "choses indifférentes". Ces objets neutres moralement (richesse, santé, apparence) ne sont ni bons ni mauvais en soi. C'est ta relation à ces choses qui compte vraiment. Cette distinction révolutionnaire a inspiré le christianisme et des millions de gens qui cherchent la paix intérieure. Accepter que la plupart de ce qui nous préoccupe n'a aucune importance morale ? C'est déjà un pas vers la liberté stoïcienne.