Dans la métaphysique analytique moderne, deux visions s'opposent sur notre rapport au temps. La perdurance voit les objets comme des processus, des événements qui se déploient à travers les années — tu es moins une substance stable qu'un flux continu. L'endurance, au contraire, soutient que tu es une substance qui subsiste identique à chaque instant, inchangée. Quelle vision est juste ? Ce débat remet en question ce que signifie vraiment "persister" — sommes-nous des êtres figés qui changent, ou des processus vivants en perpétuelle transformation ?