Le biologisme affirme que nos gènes, nos hormones et nos neurotransmetteurs façonnent entièrement qui nous sommes et comment fonctionne la société. C'est une vision où le biologique prime sur tout : la nature détermine la culture, les lois darwiniennes régissent l'humain. Cette perspective scientiste et matérialiste a profondément influencé la pensée moderne. Mais elle pose une question : réduire l'homme à ses processus biologiques, est-ce expliquer vraiment, ou simplifier dangereusement ? Entre génétique et libre arbitre, où se joue notre destinée ?