En japonais, écrire n'est pas simple : tu dois maîtriser les kanji, ces caractères complexes hérités de la Chine ancienne. Chaque kanji est un petit dessin qui code un sens ou un son — et il en faut environ 2 000 pour lire un journal. Mais ce n'est pas tout : le japonais mélange les kanjis avec deux syllabaires (hiragana et katakana), plus les lettres latines et chiffres arabes au besoin. C'est une écriture hybride, un véritable patchwork où chaque système a son rôle. D'où vient cette complexité fascinante ? De l'histoire : le Japon a pris l'écriture chinoise et l'a transformée pour sa propre langue.