Sur les chantiers de construction publics en France, une règle souvent méconnue s'impose : la clause Molière. Loin d'être une simple mesure symbolique, c'est une protection concrète pour les travailleurs. Pourquoi ? Parce que les consignes de sécurité doivent être en français pour garantir que chaque ouvrier les comprend — une question de vie ou de mort. En inscrivant cette clause dans les appels d'offres, on oblige les entreprises à veiller à la compréhension et à soutenir l'emploi local. Un mécanisme intelligent qui entrelace langue, sécurité et solidarité économique. Connaissais-tu ce lien entre français et sécurité des chantiers ?