En 1880, Mark Twain, le prince de l'humour américain, décide de déclarer la guerre à l'allemand. Dans son essai hilarant *The Awful German Language*, il peint le portrait d'un homme anglophone torturé par les déclinaisons, les genres et les mots composés impossibles. C'est féroce, c'est drôle, c'est injuste — et incroyablement juste en même temps. Twain n'épargne rien : la syntaxe tordue, les verbes qui arrivent à la fin comme des invités surprise, les articles qui changent sans prévenir. C'est moins une critique linguistique qu'une déclaration amoureuse déguisée — on critique ce qu'on a eu du mal à apprendre. À lire pour rire de tes propres frustrations d'apprenti germanophone.