Dans les années 1930, le Chili découvre le muralisme en s'inspirant du mouvement mexicain. Mais c'est sous l'Unité populaire, à partir de 1969, que les murs deviennent vraiment vivants. Les peintres chiliens transforment les façades en manifestes collectifs, en art populaire brut et engagé. Ces fresques géantes ne sont pas juste décoratives — elles racontent l'histoire du peuple, ses luttes, ses rêves. C'est devenu l'un des mouvements artistiques les plus remarquables du pays, où chaque coup de pinceau est un acte politique et poétique.