Entre 1892 et 1894, la France vit au rythme des bombes et de la peur. L'Ère des attentats marque une vague inédite de violences politiques : anarchistes radicaux d'un côté, répression brutale de l'État de l'autre. Tout commence le 11 mars 1892 sur le Boulevard Saint-Germain et s'achève en octobre 1894 au bagne. C'est bien plus qu'une série de crimes — c'est la collision violente entre une idéologie révolutionnaire et l'ordre établi. La presse sensationnaliste amplifie la panique. Une période sombre où le terrorisme politique devient une réalité quotidienne en France.