En 2006, une déclaration internationale inédite pose une question radicale : peut-on vraiment développer un pays sous le feu des armes ? La Déclaration de Genève sur la violence armée et le développement réunit États et société civile autour d'un constat brutal : la violence armée détruit plus que des vies, elle sabote l'économie, l'éducation et la santé. Elle impose aux gouvernements et aux citoyens une responsabilité partagée — prévenir et réduire cette violence, c'est choisir entre la fatalité et l'avenir. Un engagement qui reconnaît enfin que les balles et la prospérité ne peuvent pas cohabiter.