Chaque année, des millions d'animaux périssent écrasés sur nos routes — un carnage invisible que personne ne compte vraiment. Des insectes aux élans, des grenouilles aux buses, aucune espèce n'y échappe. Les collisions routières forment un mur mortel que la faune ne peut franchir : un insecte décédé paraît anodin, mais multipliez-le par des milliards et vous comprenez l'ampleur du désastre écologique. Routes fragmentent les habitats, voitures deviennent prédateurs mécaniques. C'est un prix caché de notre mobilité : la mort de masse d'êtres vivants que nos pare-brise gèrent sans même que nous le sachions.