L'étreinte, c'est bien plus qu'un simple câlin : c'est une stratégie de survie gravée dans nos gènes. Des mères qui protègent leurs petits aux primates qui consolent leurs blessés, serrer fort dans ses bras répond à des besoins vitaux — rassurer, réconforter, transmettre la chaleur. Chez les humains, cette action libère l'ocytocine, cette fameuse hormone du bien-être qui renforce les liens sociaux et réduit le stress. C'est pour cela que l'on étreint instinctivement quelqu'un qu'on aime : notre corps sait que c'est une forme de communication plus puissante que mille mots. Une simple pression des bras suffit à dire "tu n'es pas seul".