Partout dans le monde, les règles ne sont pas les mêmes. Certains pays refusent catégoriquement le droit de vote aux étrangers, considérant que la nationalité est la clé d'accès aux urnes. D'autres ont tranché différemment : inspirés par le principe révolutionnaire « pas de taxation sans représentation », ou convaincus qu'une citoyenneté supranationale est possible, ils accordent ce droit aux résidents étrangers. L'Ouest américain du XIXe siècle en est un exemple : attirer des immigrants était un enjeu, donc on leur a donné une voix. Aujourd'hui encore, cette question divise : faut-il être citoyen pour compter politiquement ? Découvre comment différentes démocraties y répondent.