Entre 400 et 1453, les médecins byzantins ont fait l'impensable : dépasser les connaissances médicales grecques et romaines dont ils héritaient. Loin d'être de simples conservateurs, ils ont innové, expérimenté, créé une médecine qui brillait par ses avancées. Cette excellence a rayonné bien au-delà de Constantinople : elle a fertilisé la médecine arabo-musulmane et nourri la Renaissance médicale européenne des siècles plus tard. Un empire qui soignait mieux que ses maîtres antiques — voilà qui mérite d'être découvert.