En Perse antique, l'astronomie était intimement liée aux quatre fêtes qui marquaient le cycle cosmique : Norouz à l'équinoxe de printemps, Tirgan au solstice d'été, Mehregan à l'automne, et Yaldā en hiver — la victoire de la lumière sur les ténèbres. Cette vision sacrée du cosmos s'enrichit par des zij, des manuels astronomiques sophistiqués détaillant les mouvements célestes. Le Zîj-i Ilkhânî et le Zîj al-'Alâ'î en particulier deviennent des références scientifiques. Une astronomie où festivités et mathématiques célestes révèlent une même harmonie cosmique.