António Pedro découvre André Breton et bascule. Ce journaliste, poète et peintre portugais lance l'improbable : en 1940, il présente la première exposition surréaliste du Portugal aux côtés du peintre António Dacosta et de la sculptrice Pamela Boden. Mais c'est l'après-guerre qui voit vraiment éclore le mouvement. Sous la dictature de Salazar, les artistes surréalistes bravez la répression et forment un groupe — un acte de résistance silencieuse. Entre création et censure, le Portugal invente sa propre version du surréalisme, souterraine mais vivante.