En 2010, environ 2,8 millions d'Indonésiens se déclaraient d'origine chinoise — seulement 1,20 % de la population. Mais attends : les experts pensent que le chiffre réel est bien plus élevé. Beaucoup de citoyens refusent simplement de déclarer leur ethnie chinoise. C'est un phénomène démographique fascinant — celui d'une communauté que les statistiques officielles sous-estiment. Entre intégration, discrétion et histoire complexe, les Sino-Indonésiens forment une part invisible mais importante du tissu social de l'archipel. Une histoire d'identité qu'on ne voit pas mais qui existe.