Milan entre en Renaissance quand le pouvoir bascule des Visconti aux Sforza, au milieu du XVe siècle. En quelques décennies, la ville gothique devient humaniste. L'art lombard s'épanouit alors en absorbant les meilleures influences : Florence pour la perspective, Ferrare pour la couleur, Padoue pour l'innovation. Tout en respectant ses propres racines. Puis arrive Bramante, génie de l'architecture, qui redessine l'espace milanais. Milan ne suit pas les modes — elle les digère et les réinvente, créant quelque chose d'unique entre tradition et modernité.