À la fin du IIIe siècle, quelque chose bascule autour de la Méditerranée et en Europe. L'Empire romain vacille, et nous entrons dans une période trouble appelée l'Antiquité tardive — une époque moins de fin que de transformation. Ce qui s'éternise bien après l'effondrement officiel de Rome en 476, ce n'est pas un vide, mais un mélange : traditions romaines qui persistent, religions en mutation, frontières qui bougent, civilisations qui se restructurent. L'Antiquité tardive n'est pas une descente aux enfers, c'est une période de transition intense où l'ancien monde meurt pour que le médiéval surgisse. Une époque charnière où tout est encore possible.