Logiquement, une baleine devrait souffrir de bien plus de cancers qu'un humain — elle possède mille fois plus de cellules. Or, ce n'est pas le cas. Le paradoxe de Peto montre que l'incidence du cancer ne suit pas les lois statistiques évidentes. Comment les grandes créatures se protègent-elles ? Elles possèdent des mécanismes génétiques supplémentaires pour supprimer les mutations avant qu'elles ne deviennent malignes. Cette énigme ouvre des portes fascinantes pour comprendre la prévention du cancer chez l'humain.