Balzac observe la Société française du XIXe siècle comme un chimiste observe un composé instable. Il voit des êtres en perpétuel bouleversement : ambition, désir, chute. Le stagnant, c'est la mort. La vie ? C'est l'agitation perpétuelle, l'énergie brute qui crée et détruit. Cette phrase résume sa vision épique de la Comédie humaine : pas de repos, pas d'équilibre stable. Tout est flux. Balzac te dit : si tu te sens déstabilisé, c'est que tu es vivant. Le confort absolu serait l'inertie, donc la mort.