Coppola n'a pas inventé cette phrase (c'est une réécriture d'une citation prêtée à Kissinger), mais il l'incarne dans Le Parrain. Cette citation explique pourquoi chaque personnage de son trilogie est un accro du contrôle. Michael Corleone n'aime pas tuer — il aime la sensation de décider qui meurt. Jack Woltz brise une carrière juste pour montrer qu'il peut. Le Parrain, c'est l'hymne noir au désir de puissance, filmé comme une liturgie. Coppola a transformé la mafia en tragédie grecque où le pouvoir remplace les dieux.