Hitchcock ne parle pas de décors ou d'acteurs : il parle du CADRAGE comme arme narrative. Pour le maître du suspense, tout ce qui existe, c'est ce rectangle à l'écran. Le hors-champ ? Psychologique. L'angle de caméra ? Une manipulation mentale. Cette obsession du cadre explique pourquoi ses plans sont des pièges : tu regardes où il te l'impose. Soixante ans après sa mort, les cinéastes cherchent encore comment il faisait. Une leçon simple mais brutale : montrer, c'est choisir ce qu'on cache.