Mozart à 22 ans écrivait cela : un génie conscient de son propre chaos. Le compositeur autrichien vivait à 100 à l'heure — compositions frénétiques, dettes, amours, querelles, intrigues de cour. Il savait qu'il ne pouvait pas se contrôler, et peut-être ne le voulait-il pas vraiment. Cette franchise brutale révèle un secret : les plus grands créateurs ne sont pas des ascètes froids, mais des êtres consumés par l'intensité. Ses passions ont nourri chaque note du Requiem.