Frida ne peint pas le monde extérieur : elle peint son monde intérieur. Accidentée, opérée, torturée, elle a transformé la souffrance en autoportraits hypnotiques. Cette citation est un acte de rébellion : elle refuse la peinture de « belles choses ». Elle impose ses démons, ses sourcils froncés, sa douleur chronique comme sujets dignes d'art. Elle annonce l'art contemporain émotionnel et intime. Frida dit : mon trauma, c'est mon matière première. Mon authenticité, c'est mon pouvoir.