Tchaïkovski parlait d'un acte physique et mental, pas d'une pratique religieuse stricte. Pour lui, chaque fois qu'il se mettait au piano, il entrait en communion avec quelque chose de plus grand que lui. C'était un effort épuisant, presque douloureux, mais absolument nécessaire. Cette phrase révèle la nature méditative du processus créatif : on ne compose pas pour impressionner, on compose pour se vider, se purifier. Ses ballets témoignent de cette quête mystique.